{"product_id":"partition-concerto-pour-clarinette-et-piano-1er-mouvement","title":"PARTITION CONCERTO POUR CLARINETTE ET PIANO – 1er MOUVEMENT","description":"\u003cp\u003e\u003cspan style=\"font-size: larger;\"\u003e\u003cstrong\u003eTitre : \"Concerto pour clarinette et piano\".\u003cbr\u003eSous-titre : \"Premier mouvement –\u003cbr\u003eTumulte de l’annonce\".\u003cbr\u003eOeuvre pour clarinette et piano.\u003cbr\u003eCompositeur : Philippe Rio.\u003cbr\u003e© 2026 Editions Pierre Lafitan.\u003cbr\u003eCollection : \"Plaisir de jouer\".\u003cbr\u003eNiveau : 3e cycle.\u003cbr\u003eDurée : 4’36’’.\u003cbr\u003eNuméro cotage : P.L.4439.\u003cbr\u003eCode produit : CPCP1.\u003cbr\u003eN° EAN : 9790232244396.\u003cbr\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"font-size: larger;\"\u003e\u003cstrong\u003eInformation par le compositeur :\u003cbr\u003e\u003c\/strong\u003eCe concerto est un hommage posthume à mon professeur, père spirituel, Jacques Lancelot et à ceux qu’il m’a donné la joie de découvrir et d'apprécier : Philippe Cuper, super soliste à l’Opéra de Paris, Aude Richard Camus, directrice artistique du Concours international \"Jacques Lancelot\". Le concerto traduit les émotions rencontrées lors d'une péripétie de ma vie : le cancer. Il a été écrit en grande partie lors de mon hospitalisation au Centre Henri Becquerel de Rouen. Le premier mouvement est intitulé : \"Tumulte de l'annonce\".\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003ePhilippe Rio\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"font-size: larger;\"\u003e\u003cstrong\u003ePrésentation par le compositeur :\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003eCe concerto fait partie du cycle des quatre \"grands\" concertos dédiés à la famille des bois. Il en est d’ailleurs le premier.\u003cbr\u003eIls se déclinent tous en quatre mouvements indépendants et la durée totale de chaque œuvre dépasse les vingt minutes. Le niveau des difficultés techniques requiert un soliste maîtrisant celles rencontrées dans les troisièmes cycles de conservatoire.\u003cbr\u003eEn aucun cas, je n’ai voulu faire de la technique pour de la technique. Je me rappelle que je ne me suis pas fixé de limites, elle n’est qu’au service de mon imagination et des émotions que doit générer cette composition musicale. Pourtant clarinettiste, je me suis seulement interdit de la jouer. Ainsi cela évite des corrections qui indubitablement seraient apparues et n’auraient plus répondues à mon inspiration. Comme disait Jacques Lancelot : \"On voit bien que ce n’est pas un clarinettiste qui a écrit ça !\"\u003cbr\u003eLa structure du premier mouvement est de forme sonate. Le premier thème, très court, seulement cinq accords plus ou moins dissonants, le ré bémol grave du quatrième accord \"frottant\" volontairement avec le ré naturel aigu pour se résoudre sur un accord parfait, est déclamé à l’accompagnement. On peut considérer que ce message est l’annonce violente de la maladie et le commentaire véloce confié à la clarinette solo, le tumulte. A noter que si la première partie de ce solo, dénué d’accompagnement, est plutôt emplie d’inquiétude, la seconde partie, grâce au sextolet semble révéler un certain espoir. Mais, ce n’est pas \"parole d’évangile\", chaque interprète restant libre de jouer ces quelques notes jetées en vrac sur le papier avec ses propres sentiments. Un court épisode en sextolet sur des notes tenues à l’accompagnement, pouvant avoir valeur de pont, nous conduit vers un deuxième thème. Il est exposé d’abord à la clarinette puis repris par le piano, souligné par les guirlandes du soliste.\u003cbr\u003eUne troisième exposition, dans le suraigu de la clarinette le fera finalement mourir dans l’extrême grave de l’instrument, dévoilant ses sonorités \"caméléons\".\u003cbr\u003eUn épisode confié uniquement à l’orchestre nous conduit inexorablement vers le développement basé sur une idée thématique totalement nouvelle mais laissant la place prépondérante au soliste, l’accompagnement n’ayant qu’un rôle de soutien.\u003cbr\u003eLa réexposition surgit alors de manière franche et indiscutable. Autant le passage de l’exposition au développement pouvait être flou, autant l’articulation entre ces deux parties est limpide. A noter que les traits rapides de la clarinette sont ascendants, faut-il y voir la volonté de dépasser le \"tumulte de l’annonce\" ? Le deuxième thème survient, plaqué sans épisode de transition, il s’enchaîne avec une coda.\u003cbr\u003eCette dernière partie, ayant valeur de deuxième développement, est annoncée conjointement par les deux entités enfin réunies. Alors une nouvelle idée survient où la clarinette a le rôle moteur. Si le soliste fait montre de son agilité, ce n’est qu’au service de l’émotion. Enfin, comme une re-réexposition, l’idée principale se fait entendre suivie du deuxième thème incluant un motif joué pendant le développement. Enfin, la conclusion finale survient, après les accords du premier thème légèrement développés. Le soliste montre une dernière fois ses capacités de maîtrise technique, et le piano déclame une dernière fois l’idée motrice de ce mouvement.\u003cbr\u003eA noter que l’on peut avoir une autre vision de l’architecture de ce mouvement, avec un développement plus long. On considérerait alors la mesure 102 comme le début de la réexposition, et non une réexposition qui dans ce cas commencerait à la mesure 200. Dans ce cas, on pourrait considérer que la coda ne commencerait qu’à la mesure 276.\u003cbr\u003eLes deux explications se comprennent et je me garderais bien de trancher. Il n’y a qu’à demander au compositeur ! Et le compositeur tranche : j’ai eu deux professeurs de composition qui, tous les deux, m’ont montré l’importance de suivre un plan argumenté. Disons que la première version répond aux exigences de Jacques Feuillie et la seconde à celles de Max Pinchard. Et pourquoi pas l’inverse !\u003cbr\u003eEt pour clore ce débat, disons qu’il y a des remèdes pour soigner le cancer, mais que pour choisir un plan, c’est comme pour la bêtise humaine, il n’y en a pas !\u003cbr\u003eIl est important de savoir que le titre de ce mouvement, comme pour les autres mouvements d’ailleurs, m’a été soufflé par ma femme lors de sa première écoute.\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003ePhilippe Rio\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"font-size: larger;\"\u003e\u003cstrong\u003eMode de livraison :\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003eTéléchargement.\u003cbr\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"font-size: larger;\"\u003eVous recevez dans votre compte – dès la validation de votre règlement - les liens vous permettant de télécharger le fichier PDF de l’œuvre, ainsi que la facture prouvant la légalité de la transaction. \u003cbr\u003eLe fichier PDF de l'oeuvre \"Concerto pour clarinette et piano\" comprend : 1 page de garde, la présentation de l’œuvre par le compositeur (2 pages), une information par le compositeur (1 page), le conducteur clarinette-piano (19 pages) et la partie de clarinette en sib seule (5 pages). Soit 28 pages au total. Le poids du fichier PDF est : 324 Ko.\u003cbr\u003ePar ailleurs, vous recevez en \u003cstrong\u003ecadeau\u003c\/strong\u003e, également dans votre compte, les liens vous permettant de télécharger les fichiers sonores de démonstration (instrument avec accompagnement de piano et piano seul).\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Editions Pierre Lafitan","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58584556470655,"sku":null,"price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0897\/5414\/1055\/files\/Couv-Web-Concerto-Clarinette-Piano.jpg?v=1790785374","url":"https:\/\/www.lafitan.com\/products\/partition-concerto-pour-clarinette-et-piano-1er-mouvement","provider":"Editions Pierre Lafitan","version":"1.0","type":"link"}