PARTITION CONCERTO POUR FLÛTE ET PIANO – 1er MOUVEMENT
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Titre : "Concerto pour flûte et piano".
Sous-titre : "Premier mouvement".
Oeuvre pour flûte et piano.
Compositeur : Philippe Rio.
© 2026 Editions Pierre Lafitan.
Collection : "Plaisir de jouer".
Niveau : 3e cycle.
Durée : 6’47’’.
Numéro cotage : P.L.4440.
Code produit : CPFP1.
N° EAN : 9790232244402.
Information par le compositeur :
Ce concerto est un hommage à Véronique, ma femme, à son courage et à son énergie, qui m'ont apporté un soutien précieux lors de ma maladie. A mes trois enfants, Loïc, Thomas, Nolwen, qui ont toujours répondu présent. A tous ces aidants, avec une pensée émue pour mon frère Stéphane, dont c’est le quotidien depuis des années.
Philippe Rio
Présentation par le compositeur :
Ce concerto fait partie du cycle des quatre "grands" concertos dédiés à la famille des bois. Il en est le troisième dans l’ordre des compositions, le quatrième, dédié au hautbois, a été écrit dans la foulée.
L’écriture de ce concerto pour flûte a pris un peu plus de trois ans, pour les quatre mouvements. Sa gestation a été plus difficile que celle des autres. Elle correspondait en effet à l’envie de "passer à autre chose" après l’annonce d’une rémission partielle de la maladie dont je suis atteint.
Ces quatre concertos se déclinent tous en quatre mouvements indépendants et la durée totale de chaque œuvre dépasse les vingt minutes. Le niveau des difficultés techniques requiert un soliste maîtrisant celles rencontrées dans les troisièmes cycles de conservatoire.
En aucun cas, je n’ai voulu faire de la technique pour de la technique, elle n’est qu’au service de mon imagination et des émotions que doit générer cette composition musicale.
La structure du premier mouvement est de forme sonate. Le premier thème, agressif, est un juste complément entre l’accompagnement et le soliste. On peut noter toutefois que le motif énoncé par la flûte commence toujours par deux notes à intervalle d’un demi-ton suivi d’une péroraison toujours différente. Un court intermède, fondé sur l’intervalle précité, ayant valeur de pont, termine cet épisode. Le second thème apparaît alors, exposé à la flûte, quatre fois de manières différentes sur un accompagnement syncopé donnant un flou rythmique totalement assumé. D’ailleurs, je ne souhaiterais pas être l’élève prenant cet élément en dictée musicale ! La conclusion de cette partie, dont la cellule générative est composée des deux demi-tons répétés, donne naissance à une vaste déclamation durant laquelle le soliste fait apanage de sa virtuosité. Elle se termine par cette cellule, mais la première note est répétée sous forme de syncope.
Suit le développement. Il reprend l’élément terminal de l’exposition en plusieurs modulations, agrémentées de flatterzung. Après un bref épisode transitoire, calmant le jeu, un travail sur la conclusion de l’exposition s’impose où les rôles de chacun sont bien définis : le piano soutenant le flûtiste. Enfin, les deux entités se rejoignent pour apaiser cette partie. Un nouveau motif apparait alors, d’abord énoncé par le soliste puis repris par le piano, avant que les deux ne fusionnent, la flûte le commentant en guirlandes de triolets. La cellule des demi-tons réapparait alors, pianissimo, évoluant par quelques mutations, agrémentées de quelques quintes diminuées dans l’aigu, rappelant certains éléments de la fin de l’exposition. (Ah ! l’intervalle de quinte diminuée, souvenir de l’époque où, lors d’un concours de composition, un membre de jury me l’avait reproché. J’avais alors eu l’outrecuidance de me justifier en déclarant que j’aimais cet intervalle, c’était le crime absolu !) Enfin toute cette partie se calme en un diminuendo conjoint au piano et à la flûte. Un nouvel élément survient, n’ayant absolument aucun rapport avec tout ce qui a été entendu auparavant.
On est même en droit de se poser la question si le compositeur ne s’est pas trompé d’œuvre… Peut-être réminiscences d’effets secondaires, à moins qu’ils n’aient jamais disparu… fantômes douloureux enchâssés entre deux doubles barres de mesures… L’interprète choisira ou trouvera une autre explication.
La réexposition apparaît. Le premier thème, exposé d’abord au ton supérieur, se stabilise finalement comme lors de l’exposition. En revanche, la partie terminale se trouve entendue à la tierce inférieure. Le second thème, dépourvu du soliste, est ramené à trois expositions. S’ensuit alors la conclusion de cette partie, aussi véloce que lors de l’exposition.
Elle est amplifiée par une coda très brillante et technique, du suraigu de la flûte jusqu’au do grave de l’instrument énoncé victorieusement fortississimo.
Vous êtes en droit de vous poser la question pour la dédicace, mais je suis maintenant totalement convaincu que celui qui a le bon rôle dans l’histoire, c’est le malade, car l’entourage ne peut que subir. Son amour est primordial dans l’amélioration de la santé du patient.
Philippe Rio
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Le fichier PDF de l'oeuvre "Concerto pour flûte et piano" comprend : 1 page de garde, la présentation de l’œuvre par le compositeur (2 pages), le conducteur flûte-piano (16 pages) et la partie de flûte seule (6 pages). Soit 25 pages au total. Le poids du fichier PDF est : 380 Ko.
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